Je suis né en 1989
Je vis et travaille entre Lyon et La Ratayrié

Formation

2016-2020
Unité de recherche Post-Performance Future, Ensba Lyon

2011-2016
École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon
DNSEP – félicitations du jury, 2016
DNAP – félicitations du jury, 2014

2014
Concordia University, Fine Arts, Montréal (CA)

2008-2010
Maths Sup/Maths Spé

Expositions personnelles

2018
Comme si tu ne faisais que passer, École d'Arts du Choletais, Cholet

2017
D'autres états me font rêver, La BF15, Lyon

Expositions collectives

2020
Drawing restrict, Rosa Stern Space, Munich (DE)
Welcome into a land of needs and desires, La Vague de Saint-Paul, Saint-Paul-de-Vence
Like a desert mystery, Saison Video, en ligne
Obliques strategies, galerie Martine Aboucaya, Paris

2019
Artagon live, Cité internationale des arts − Site de Montmartre, Paris
Biennale Pact(e), Le Carreau du Temple, Paris
La percée des images, DomaineM, Cérilly
Dunkerque screening, UCA Project Space Brewery Tap, Folkestone (GB)

2018
Lost in nature's library, galerie Odile Ouizeman, Paris
Strangelove Festival, La Plate-Forme, Dunkerque
Festival Extra ! MNAM – Centre Pompidou, Paris
The Map is the territory, Bregenz Biennale 2018, Bregenz (AT)
Talk Show Festival, La Panacée - MoCo, Montpellier
Jeune Création, galerie Mansart, Paris
220 km/s, Maison du livre, de l'image et du son, Villeurbanne
Imaginary Display(s), BNKR, Munich (DE)

2017
Les Faits du hasard, biennale internationnale des arts numériques, Le Centquatre, Paris
7ème Prix de la Jeune Création de Saint-Rémy, Moulin des Arts, Saint-Rémy
Invitation without exhibition, galerie Martine Aboucaya, Paris
Ubique, les vacances immobiles, Glassbox, Paris
Double Trouble, Maison du livre, de l'image et du son, Villeurbanne
62ème Salon de Montrouge, Le Beffroi, Montrouge

2016
Horizon (2016), MAGASIN – CNAC, Grenoble
I Am Not Tino Sehgal, galerie Nahmad Projects, Londres (GB)
Artagon II, Passage de Retz, Paris

2015
Festival of Minimal Action, Paris
No Reading, No Cry ! Open Graphic Art Studio – Museum of the city of Skopje (MK)

2013
Enjoy queer & poésie, en ligne

Performances

2020
Glassbox 20 ans, Fondation d’entreprise Ricard, Paris

2019
Cbaret' What Not/Speak Easy, LAXART, Los Angeles (US)
Imaginary Display(s), halfway, Vienna (AT)
Les jours de pleine lune #19, La Tôlerie, Clermont-Ferrand

2018
L'invitation aux musées, Centre national de la danse, Pantin
Parades for FIAC, Grand Palais, Paris
Ces discrets habitants, L'attrape-couleurs, Lyon
La radio *DUUU bout de la nuit, Printemps de septembre, IsdaT, Toulouse
L'artiste et le commissaire, Institut National d'Histoire de l'Art, Paris
Résurgence du solo show de Claire Morgan, Fondation Francès, Senlis

2017
Playground Festival, Musée M, Louvain (BE)
Partitions (Performances) / Jeune Création, galerie Thaddaeus Ropac, Pantin
Festival Oodaaq, La Grande Passerelle, Saint-Malo
Initiales/La Revue, Fondation d’entreprise Ricard, Paris
Public Pool #3, FRAC Nord-Pas de Calais, Dunkerque
Salon Discret, MNAM – Centre Pompidou, Paris

2016
Playground Festival, Musée M, Louvain (BE)
Do Disturb, Palais de Tokyo, Paris

2014
Hacking festival, Le Lavoir Public, Lyon

Bourses & Prix

2020
Bourse Ekphrasis, ADAGP

2019
Aide à la production, Fondation des Artistes

2017
Concours International Françoise, Association Françoise pour l’œuvre contemporaine en société
Allocation d’Installation d’Atelier, DRAC Occitanie – Ministère de la Culture
Prix Moly-Sabata, Salon de Montrouge

2016
Prix des Partenaires, Ensba Lyon

Résidences

2018
L'attrape-couleurs, Lyon

2017
Moly-Sabata, Sablons

Bibliographie

2019
Portes closes et œuvres invisibles, Denys Riout, Paris, Gallimard

2018
Revue Multiprise, n°33, Toulouse, TA Éditions

2017
62ème Salon de Montrouge (cat. expo.), Montrouge, Ville de Montrouge

2016
I Am Not Tino Sehgal (cat. expo.), Londres, Nahmad Projects

Acquisitions

Maison du livre, de l'image et du son, Villeurbanne
Fonds de dotation Marc Fassiaty pour l’Art Video
Association Françoise pour l'œuvre contemporaine
Frac Paca, fonds Livres, éditions et multiples d'artistes
Collections particulières

Enseignement

2018
Workshop Le monde est à toi et moi, Classe prépa, École d'Arts du Choletais, Cholet
Workshop De l'incroyable de la périphérie, avec Axelle Pinot, Classe prépa, Ensba Lyon
Workshop Outside [Now], Les Brasseurs art contemporain, Liège (BE)

2017
Workshop Trouver son chemin, Lycée Notre-Dame, Grenoble








Actualités

27 juillet 2021 : performance, Tourisme Imaginaire, Anglès

30 septembre 2021 : performance, Maison du livre, de l'image et du son, Villeurbanne

Printemps 2022 : exposition personnelle, Skol, Montréal (Canada)

***


Désert Mojave, 2018

***

À propos

Après des études scientifiques, Romain Gandolphe a découvert l’histoire de l’art aux Beaux-Arts, grâce à la parole des autres. Parions que cet ordre initial du récit a marqué sa pratique. Ayant démarré avec des performances (s’enfermer dans une cimaise pendant une semaine ; demander à des gardiens d’exposition de préserver des œuvres invisibles ; partir en Californie à la recherche de l’endroit exact d’une performance historique des années 1960), l’artiste a commencé à raconter ses actions et à performer progressivement son récit lui-même. L’oralité est ainsi devenue, presque naturellement, la forme principale de son travail, prenant la tournure d’expositions racontées ou de récits d’œuvres oubliées. Dès lors, la parole est-elle le véhicule d’une expérience inaccessible ou bien l’expérience elle-même n’est-elle que le prétexte à la narration ? Chez Romain Gandolphe, rien n’est vraiment clair ! Entre visite guidée, théâtre, conférence et méta-performance, ses récits amoureux de l’art sont comme des substituts qui auraient supplanté leur modèle, comme l’on dirait d’un discours qui se serait autonomisé de son sujet. Pour le 62e Salon de Montrouge, l’artiste, fidèle à son caractère spéculatif et joueur, propose une visite anticipée du Salon, avant que les œuvres ne soient installées. Un récit d’anticipation face aux cimaises vides, dont les auditeurs pourront vérifier ou infirmer la pertinence en différé. Ce faisant, le travail de Romain Gandolphe est aussi une réflexion critique sur un art de la performance en soi paradoxal, car fondé sur un irréductible hic et nunc ("ici et maintenant"), qui exclut de fait la plupart des spectateurs. Un art qui n’existe finalement que par l’indice, la trace et le récit et qui transforme ses artistes en storytellers… pour ne pas dire en bonimenteurs ! Est-ce bien arrivé ? Même pas sûr. Ce travail renvoie la performance à son essence problématique d’événement au présent, et donc par nature insaisissable, car toujours irrémédiablement manqué. À peine esquissé, déjà mort ! Une pratique en creux, par défaut, qui allait, par la multiplicité de ses absences, faire exploser les désirs et les fantasmes.

Guillaume Désanges, Catalogue du 62ème Salon de Montrouge, 2017

*

Redevenir plusieurs

Partant régulièrement en expédition dans le désert de Mojave, en Californie, Romain Gandolphe s’était mis en tête de retrouver la localisation exacte d’une performance conceptuelle de Robert Barry en 1969 : des gaz libérés dans l’atmosphère, invisibles à l’œil nu. C’était un parfait clin d’œil à sa propre pratique de visites guidées ou conférences autour d’œuvres invisibles, activées par le seul pouvoir du récit et de l’imagination. Mais quand il entreprend un voyage arctique, sur les pas d’une expédition artistique relatée par l’historienne de l’art Lucy R. Lippard en 1970, soudain, quelque chose interpelle. Et si, malgré sa réputation protocolaire et rationnelle, l’art conceptuel n’était que prétexte à des aventures obsessionnelles, touchant au romantisme ? L’autre prise de conscience, déclenchée chez l’artiste autant par un livre majeur de notre époque (King Kong Théorie de Virginie Despentes) que par la remise en question des structures de domination menée par Béatrice Josse au Magasin à Grenoble, allait produire un bouleversement. Les artistes conceptuels ont-ils un corps ? Si leurs œuvres sont autonomes, et que les artistes n’ont pas de corps, pourquoi sont-ils presque tous des hommes ? "Désormais, m’intéresse davantage ce qui est rendu invisible par l’histoire de l’art, plutôt que les oeuvres invisibles. Nous ne voyons que ce que nous décidons de voir", affirme-t-il. Les débats engagés des avant-gardes des années 1960 ont des zones aveugles, qu’il s’agisse de leur rapport aux affects, au corps, au genre. Avec le collectif queer lyonnais Les Enfants de Diane, Romain Gandolphe explore désormais de nouveaux possibles, à l’image du titre d’une de ses dernières oeuvres : Alors je redeviens plusieurs.

Pedro Morais, Le Quotidien de l'Art, 7 mai 2020

*

"L’atelier, c’est la parole : il est là, entre nous, et voilà, je le tiens, je ne le laisse pas s’échapper"

Je déroge quelque peu à la règle implicite de ce feuilleton. Romain Gandolphe ne m’a jamais conviée à visiter son atelier, et pour cause : il n’en a pas. D’ailleurs, la première fois que je l’ai rencontré, il s’est lové dans mes bras. J’aimerais que cette histoire soit fausse, qu’on m’accuse de l’avoir inventée de toutes pièces, mais elle est rigoureusement exacte. Je venais de lui décliner mon identité, et il se trouvait qu’il devait être l’une des rares personnes à avoir lu un de mes premiers articles jamais publiés, sur un artiste islandais formidable mais très mal connu, dans une revue canadienne de surcroît. J’imaginais naïvement que personne n’avait lu cet article, dont j’étais plutôt contente. Toujours est-il que – flattée ? intriguée ? – tout cela était suffisant pour me donner envie de le revoir à nouveau, et lui proposer un entretien autour de cette absence d’atelier. Après plusieurs rendez-vous au café, nous avons convenu que les propos suivants seraient recueillis là où Romain Gandolphe trouve matière à ses œuvres : au milieu de celles des autres. Nous avons pris place, comme au salon de thé, sur un banc inconfortable d’une des salles de la collection permanente du 4e étage du Centre Pompidou, face à une toile de Geta Brătescu et une vidéo de Ion Grigorescu. Derrière lui, je n’ai vu que du blanc, la salle paraissait vide, alors même qu’il s’agissait de l’envers de Dream Passage with Four Corridors (1984) de Bruce Nauman. On n’aurait pas pu imaginer cocon plus parfait.

Lire la suite sur thankyouforcoming.net.

Camille Paulhan, thankyouforcoming.net, 2019

*

De l’aporie à l’amour en passant par les imaginaires

"C’est un lien que je fais avec ̏'i'des imaginaires. Au XVIeme siècle, Gerolamo Cardano, afin de résoudre des équations du troisième degré, inventa le principe de nombres qui, multipliés par eux-mêmes, deviennent négatifs. Je ne sais pas si tu le sais ? Mais c’est impossible". En marche vers le sommet du Puy de la Vache, Romain Gandolphe, pourtant intarissable, finit par s’essouffler. C’est néanmoins d’une traite qu’il répond à ma question, à savoir l’influence de ses premières études scientifiques sur son travail artistique. Il me semble en effet y percevoir une certaine logique quantique : quand, caché dans une cimaise, il décide d’y passer sept jours sans révéler sa présence (Une semaine dans une cimaise, 2013), est-il, à l’instar du chat de Schrödinger, vivant ou mort ? Les secrets qu’il échange sont-ils encore secrets lorsqu’ils sont dévoilés (Every secret has a holder, 2016) ? Est-il seulement possible de partir à la recherche du dernier arbre planté par Joseph Beuys (A Kind of Tree, 2018) ? Dans une équation du troisième type, le nombre réel se calcule à partir d’une chimère "i" ; l’imaginaire permet de résoudre un problème concret. Cette relation particulière aux apories, l’artiste l’entretient dès l’origine de son travail.
Si un même chat peut être mort et vivant à la fois, une même œuvre peut-elle bénéficier de plusieurs états ? Lors de son DNSEP(1), l’artiste décide d’accueillir le jury au sein d’une succession de white cubes vides dans lesquels il raconte les pièces déjà réalisées, comme celles à venir. Chaque salle représente une temporalité précise qui, au fur et à mesure du discours, se confond ; le présent est passé avant même que nous ne l’appréhendions, le passé peut être réactualisé dans la parole, le futur échappe (Du futur au passé, 2016). Les années suivantes, Gandolphe ne choisit pas entre celui·celle qui rapporte ce qu’iel a vécu et celui·celle qui formule ce qu’iel a lu ou entendu. S’il privilégie auparavant la première posture, il se détache vite de tout systématisme pour démontrer combien les œuvres se construisent avant tout grâce à la rencontre et à l’échange. Le voilà qui décrit, face caméra, les pièces destinées à venir habiter les cimaises d’une exposition collective avant même qu’elle ne soit montée (À venir, 2017) ou toutes les performances passées d’un festival, d’après son souvenir (À celles que tu ne verras jamais, 2018). Ces récits offrent une narration imparfaite, pétrie d’erreurs, créant un palimpseste temporel obsolète et parcellaire. Les spectateur·trice·s deviennent récepteur·trices et, selon une logique bien duchampienne, se font conteur·se·s à leur tour. Iels laisseront sur l’histoire leur empreinte – comme un·e potier·e marque de sa main le vase en terre cuite (2). "Après que le public a entendu mon récit, il porte l’œuvre en lui et peut à son tour la raconter jusqu’à l’oubli.(3)" La mémoire est autant le lieu de son travail qu’un outil pour le constituer : aucune de ses performances n’est apprise par cœur. L’exposition dans ma tête (2014) nécessite un mois de montage, le temps que l’artiste fixe les jalons nécessaires à l’improvisation. À la manière de Robert Filliou se promenant avec un couvre-chef d’œuvres, Gandolphe transporte avec lui son exposition. Celle-ci perdure tant qu’il s’en souviendra. L’oubli devient aussi un matériau : sur le mur de La BF15, l’artiste reproduit un mural de Sol LeWitt d’après le souvenir qu’il en a (Ce qui m’échappe, 2017). "Une fois que l’idée de l’œuvre est définie dans l’esprit de l’artiste et la forme finale décidée, les choses doivent suivre leur cours. Il peut y avoir des conséquences que l’artiste ne peut imaginer.(4)" déclare LeWitt en 1969. Avait-il anticipé les altérations du souvenir ? Dans la même exposition, Romain dispose son bureau dans l’espace et se fait le scribe des œuvres qui lui sont contées. Il reconstitue une histoire de l’art totalement subjective où l’artiste devient auditeur(5) (D’autres voix que la mienne, 2017). Des modes d’existence alternatifs sont ainsi offerts aux œuvres dont les propriétés comme les comportements se trouvent modifiés. "Et si […] ce n’était plus nous qui parlions au sujet d’une œuvre, mais l’œuvre elle-même qui se mettait en action ?(6)" demande les auteur·trice·s des récits ordinaires. L’artiste serait-il mis en action par les œuvres elles-mêmes ? Certainement. Elles le font peindre, danser, prendre la parole et écouter les spectateur·trice·s.
"Est contemporain celui qui, dans le noir de la nuit, perçoit la lumière des étoiles qui s’éloignent plus vite que la vitesse de la lumière" cite Gandolphe de mémoire, arrivé·e·s au sommet du puy. D’après Giorgio Agamben, le contemporain serait par nature inaccessible. "Celui qui appartient véritablement à son temps […] est celui qui ne coïncide pas parfaitement avec lui(7)". L’inactualité du travail de l’artiste, ses récits comme ses reproductions d’œuvres passées, ne forment pas une simple répétition ; ils permettent l’invention, ouvrent de nouvelles temporalités en vue d’appréhender le présent. À la recherche du lieu où Robert Barry a libéré des particules de gaz (À la recherche, 2017, Toujours à la recherche, 2019), Romain passe plus d’un mois, réparti sur quatre ans, dans le désert de Mojave. L’expérience passée devient un possible événement futur à partir duquel l’histoire peut être réécrite. Aujourd’hui "[l]’intéresse davantage ce qui est rendu invisible par l’histoire de l’art, plutôt que les œuvres invisibles(8)". Aussi s’engage-t-il sur les traces d’un projet qu’il ne connait qu’à travers le texte écrit par Lucy Lippard en 1970, dans lequel elle relate une expérience artistique près du cercle polaire, à Inuvik – "ville nouvelle déplorable qui appartient au gouvernement et à l’industrie de pétrole(9)", où les autochtones de la région ont été forcé·e·s de s’installer. Gandolphe entreprend peu à peu un tournant plus affectif et collectif. Avec le groupe Les enfants de Diane, ce n’est plus en chemise blanche qu’il raconte les œuvres à venir, mais en body chair et talons haut [À venir (drag queen), 2019]. Mécontent d’être l’héritier d’une histoire patriarcale, il lip-sync le chant féministe de Guerilla Poubelle, son groupe punk fétiche depuis l’adolescence : "Nous sommes les fils et les filles des sorcières que vous n’avez pas brulées". Cherchant à rompre la solitude de cette année 2020 et à "redevenir plusieurs(10)", il fait de l’amour un moteur pour se réapproprier Untitled (Go-go Dancing Platform) (1991) de Félix Gonzáles Torres. Tel l’Orphée de Jean Cocteau, il traverse le miroir devant la projection de vidéos (glanées sur le net) d’activations de l’œuvre et danse à son tour en petit short lamé, mais sans socle, projetant son ombre sur les images [Untitled (To the man in the mirror), 2019]. Le dévoilement du corps et des affects appellent le silence – comme si se taire était la plus juste des paroles.

(1) Diplôme national supérieur d’art plastique.
(2) Voir la métaphore de Walter Benjamin, "Le Raconteur" (1936), trad. M. Renouard, dans LESKOV, Nikolaï, Le voyageur enchanté, trad. V. Derély, Payot & Rivages, Paris, 2011, p. 12.
(3) Romain Gandolphe, entretien avec Sarah Fouassier, "Ne jouer rien d’autre que moi-même", Le Petit Bulletin n° 899, 22-28 novembre 2017.
(4) Sol LeWitt, extrait de "Sentences on conceptual art", Art-language, vol 1 n°1, mai 1969, cité par Ghislain Mollet-Viéville, [http://www.conceptual-art.net/sl.html], page consultée le 17 octobre 2020.
(5) Ce qui rappelle le magistral Inadequate History of Conceptual art (1999) de Silvia Kolbowski.
(6) Gregory Castera, Yaël Kreplak, Franck Leibovici, des récits ordinaires, Les Presses du réel, Dijon, 2014.
(7) Giorgio Agamben, Qu’est-ce que le contemporain ?, Rivages poche/ Petite Bibliothèque, 2008, p. 9-10.
(8) Romain Gandolphe à Pedro Morais, "Redevenir plusieurs", Le Quotidien de l’art n°1944, 7 mai 2020.
(9) Lucy Lippard, "Art Within the Artic Circle", The Hudson Review, hiver 1970, vol. XXII, n° 4, p. 666.
(10) Ainsi que l’indique le titre de la performance au sein de laquelle il dessine les limites de son corps.

Sophie Lapalu, Le Quotidien de l'Art, 2021

*

Colophon

J'ai rédigé le code de ce site dans sa version actuelle en avril 2020. La seule typographie utilisée est Ortica (Light et Bold). Elle a été dessinée par Benedetta Bovani et est disponible sur le site de Collletttivo en Open Source.

Contact

romain.gandolphe(at)gmail.com



Amours



à bientôt,
Romain